+ noël

Bienvenue sur mon blog.
Il n'est jamais trop tard pour s'y mettre ! N'ayant jamais pratiqué de sport, je suis venu à la course à pied par hasard l'année de mes 40 ans. Comment on devient sportif sur le tard ? Lire ici.
Ce blog est destiné à vous faire découvrir, petit à petit, mon parcours de "sportif", depuis août 2008 et mon plus gros défi à l'époque : UTMB (CCC), 98 km autour du Mont Blanc. Ce qui m'a donné l'envie de partager mes impressions.
2010 = 10 années de courses à pied. Découvrez la rétrospective dans le détail ici.

N'hésitez pas à me rendre visite régulièrement et me laisser vos commentaires. Merci.
Bernard. (Bernard RONGVAUX, Virton, Belgique)

" Un pessimiste voit des difficultés dans chaque opportunité. Un optimiste voit des opportunités dans chaque difficulté "
"On ne s'arrête pas de courir parce qu'on vieillit, on vieillit parce qu'on arrête de courir"
Note :si des pages pop-up indésirables s'ouvrent, c'est totalement indépendant de ma volonté.
Activez le blocage pop-up de votre navigateur.

vendredi 22 octobre 2010

• 1er Aviva Urban Trail de Hyères-les-Palmiers

http://aviva-urbantrail-hyeres.new.fr/
17 km, 600 m D+


17 octobre 2010

En passant par là....j'ai couru Hyères !

Rassurez-vous, je n'ai pas fait un déplacement de 950 km pour aller en courir ...17 !!
Non ! J'étais en déplacement pour une autre passion, le maquettisme (plus d'infos sur www.modeligaume.be), pour un week-end d'exposition, avec 3 autres mordus, dans la ville de Hyères-les-Palmiers. Pour l'occasion, nous nous sommes accordés une semaine de périple dans le Sud.
Et je ne pars plus en déplacement sans prendre quelques précautions : baskets, collant et t-shirt, le minimum vital de survie !! :-))

Au retour de la soirée des exposants, le samedi soir (en fait, plutôt dimanche matin déjà...), nous passons boire un dernier (si, si ...) verre dans un bistro du port du Lavandou, où nous logions. Là, traine par hasard le journal de samedi, que je feuillette d'un air distrait (non, pas brumeux...!). Et soudain, mon attention est attirée par un gros titre : "Centre-ville : attention on court......1er Urbantrail à Hyères...
Je regarde le plan fourni : c'est à deux pas du Casino, là où se déroule notre exposition. Départ 9h. Bingo, j'y serai.

Quelques (petites) heures de sommeil, réveil matinal, et c'est parti. Je me retrouve une demi-heure plus tard sur la place Clémenceau, lieu du départ. Les préparatifs sont encore en cours, c'est une première pour l'équipe présente et cela cafouille un peu dans une ambiance très familiale.
Inscription, certificat méd.. "Ah, mince, pas de certificat..attendez, je viens de Belgique, je suis de passage, je suis coureur habituel,...bla-bla-bla..." Rien n'y fait, il faut un certificat. Mais le médecin de service, très conciliant me règlera cette formalité vite fait. D'ailleurs, je ne serai pas le seul, manifestement, plusieurs autres athlètes ont également des problèmes organisationnels.

Il fait frais, mais le ciel est d'un bleu immaculé et le soleil se pointe et commence à nous réchauffer. Cette fois, je serai parfait incognito, et même le seul belge parmi les 254 inscrits. Petit échauffement ...briefing...et c'est parti avec quelques minutes de retard. Nous effectuons une première boucle de 3,3 km à travers quelques ruelles toutes en escalier, étroites, montées et descentes se succédant rapidement, avant de s'élancer vers la vielle ville dans les mêmes conditions. Successions de montées raides, descentes rapides, traversées de parcs, virages en épingle à cheveux, grenailles...C'est technique, amusant, je ne force pas, ça passe tout seul, je me régale ! Le tout entrecoupé (comme à mon habitude, maintenant...) de nombreuses pauses photos éclair, voire même en pleine course, sur de magnifiques points de vue !
Et s'ensuit une longue montée en pente douce, en grande partie sur une petite route vers la chapelle de Fenouillet, en passant par le Mont-Paradis, le château St-Bernard (ça ne s'invente pas !) et Noailles. On revient ensuite sur nos pas, mais via les sentiers monotraces bien plus agréables, mais plus techniques. Et comme je n'ai que mes baskets "route", je reste très vigilant et "sur la réserve" en sautillant sur les multiples cailloux et rochers.
Et paf, ça ne loupe pas, évidemment, j'accroche une racine et m'étale de tout mon long sur la caillasse, dans un nuage de poussière, juste devant un concurrent que je venais de doubler 50m plus tôt.
"M....! Mais ça fait mal ! Pas de gros bobo, les gars, ça va, merci!"
Les avants-bras râpés, le collant déchiré et surtout le genou droit et le devant de la jambe bien endommagés, rouges de sang, je me remets péniblement en route, en sautillant dans un premier temps, puis j'essaie de reprendre le rythme qui revient petit à petit. Il reste environ 4 km pour terminer et un bon raidillon. Il m'en faudra 1 complet pour me relancer; puis une fois dans la vielle ville, j'oublie les petites douleurs et me régale dans ce dédale de petites ruelles et autres petites descentes curieuses, pour terminer sur la place sous les applaudissements d'un public très convivial.
Passage chez les sapeurs-pompiers pour un petit nettoyage et désinfection de mes plaies. Et derrière moi, la file s'allonge de 4 ou 5 autres "victimes". Photo souvenir et il ne me reste plus qu'à rejoindre mes collègues maquettistes qui s'occupent de notre stand quelques ruelles plus bas...

Et voilà une belle opportunité de réaliser une course loin de chez soi, bien organisée (beaucoup de bénévoles signaleurs) et pour une bonne cause, en aide à une association de lutte contre la mucoviscidose Etoiles des Neiges

Résultat : 01h 41' 41 - 127e sur 234 classés.


1 commentaire:

MICHEL Serge a dit…

Super le commentaire et les photos. En consultant le reportage on a l'impression de faire la course avec toi, et ça fait mal quand tu tombes. Merci pour le voyage.